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Info Négo – De la division ? Pas à la FTPQ !

Après trois mois d’attente, les réponses du ministère à propos de nos questions sur le calcul du taux d’utilisation clinique (TUC) se sont avérées insatisfaisantes, incomplètes et visiblement à l’état de brouillon. Les représentants du gouvernement sont incapables de faire le lien entre le TUC et l’intensité de travail qu’ils avancent. Le travail est certes différent entre les grands centres et les régions, mais nous croyons qu’il est tout aussi intense. La d

urée de la prise en charge, les longues distances, le nombre d’appels et le stress inhérent à notre travail font partie des éléments qui rendent notre travail difficile. Ignorer certains de ces éléments pour créer de la division au sein des paramédics du Québec est tout simplement irresponsable.

Après avoir donné plusieurs dates de disponibilité au médiateur, nous sommes toujours en attente d’un retour des représentants du gouvernement du Québec. Nous ne comprenons pas pourquoi, alors que le système de soins préhospitaliers d’urgence est en pleine crise, les représentants du gouvernement laissent poireauter les paramédics.

Les représentants patronaux souhaitent nous imposer une entente inéquitable signée par un autre syndicat. La prime basée sur le TUC, une « prime Montréal » déguisée, divise les paramédics des grands centres et ceux des régions. La prime d’assiduité, divisée en deux pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel, divise les paramédics qui ont des postes à temps plein et ceux qui sont sur la liste de rappel, qui ont souvent la même charge de travail. La Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ-SCFP, section locale 7300) n’acceptera jamais de créer de la division au sein des paramédics du Québec
               

Conversion des factions – La députée Marie-Eve Proulx ignore la crise dans son comté

(Saint-Jean-Port-Joli, le 30 juin 2022) Alors que les instances gouvernementales font la sourde oreille quant aux dangers des horaires de faction des paramédics, quant à la protection du public, ses députés ignorent les demandes de rencontre et refusent carrément, pour certains, d’écouter les électeurs qu’ils sont censés représenter.

Alors que nous tentons, légitimement, de comprendre la logique en arrière de la décision des instances gouvernementales de mettre fin aux horaires de factions dans plusieurs régions du Québec, particulièrement dans les secteurs avoisinants Saint-Jean-Port-Joli, tout en soulignant le bienfait de ces transformations pour leur population, le secteur de L’Islet Nord et sa population ont été oubliés. Avec un taux d’occupation supérieur aux autres secteurs environnant, en plus de rencontrer l’ensemble des balises militant en faveur de la fin des horaires de faction, la députée de la région, madame Marie-Eve Proulx préfère se cacher et refuser d’expliquer la situation de son gouvernement, plutôt que de faire face à ses responsabilités et répondre aux préoccupations des ses concitoyens.

Dans les derniers jours, la députée Proulx mentionne, à qui veut l’entendre, qu’elle se fait « harceler » par des représentants syndicaux des paramédics de son comté. Or, ces représentants des travailleurs ne font que leur travail et ne veulent tout simplement avoir l’occasion d’expliquer la problématique et de comprendre pourquoi la députée accepte une telle disparité de traitement.

Il est pourtant évident, chiffres à l’appui, que l’ambulance de Saint-Jean-Port-Joli doit être convertie, tout comme les autres régions du Québec qui l’ont été, conformément aux barèmes en vigueur.

Il est plus que temps d’obtenir enfin des réponses de la députée Proulx. Nous ne demandons rien de plus que le même de niveau de protection pour la population que nous desservons et le respect et reconnaissance pour notre profession à la table de négociation.

La FTPQ est un syndicat majeur dans le domaine du préhospitalier. Nous sommes le seul syndicat indépendant exclusif de paramédics au Québec. La FTPQ est un syndicat affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui représente plus de 17 000 paramédics au Canada, ainsi qu’à la FTQ, la plus grosse centrale syndicale au Québec.

Pourquoi la FTPQ n’a toujours pas d’entente de principe?

Parce qu’une «prime Montréal» aussi bien déguisée soit-elle, ça ne passe pas à la FTPQ!

 

 

Parce que l’équité entre les paramédics qui travaillent à temps plein et à temps partiel, c’est un incontournable!

 

 

Parce qu’une entente de 3 ans, à laquelle il reste moins de 8 mois, c’est une entente «passée date». Les paramédics du Québec méritent beaucoup mieux!

 

 

Parce que plutôt que des primes pour quelques-uns, nous demandons une baisse du coût de l’assurance collective pour tous. Les employeurs privés et le gouvernement refusent…

Les employeurs laissent tomber les paramédics

Suite à une rencontre de ses présidents locaux, la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) se désole du manque d’appui des employeurs privés dans ce qui semble être les derniers efforts de négociation pour régler le conflit de travail qui touche les paramédics membres de la FTPQ. En gardant le silence, les employeurs prennent parti en faveur du gouvernement et d’une offre inéquitable qui a été acceptée par un autre syndicat. Rappelons que les employeurs ont comme seul revenu l’argent du public, soit en subvention directe ou par la facturation d’un service pour qu’ils sont les seuls à être autorisés à donner.

Afin de s’assurer de présenter à ses membres une offre qui sera équitable pour l’ensemble des paramédics du Québec, la FTPQ insiste pour que les différentes primes offertes par la partie patronale soient offertes à l’ensemble des paramédics et non pas à une petite partie de ceux-ci. De plus une prime basée sur un calcul ne tenant pas compte des distances parcourues par les paramédics pour regagner leur zone d’opération fausse complètement la donne en faveur des zones urbaines

La FTPQ demande que la somme consacrée à ce type de prime soit redistribuée à l’ensemble des paramédics afin d’abaisser leur contribution au régime d’assurance collective. Cette mesure profiterait à l’ensemble des paramédics plutôt qu’à seulement une partie de travailleurs et travailleuses.

« Prétendre qu’un paramédic sur le chemin du retour d’un transfert entre Québec et la Gaspésie ou entre Sorel et Longueuil n’est pas occupé relève soit d’une extrême mauvaise foi ou d’une déconnexion complète de la réalité des régions et des banlieues.

Pour nous, il est impensable de créer des déséquilibres entre les travailleurs à temps partiel et ceux à temps plein, entre les travailleurs des grands centres et ceux des régions. Les réalités sont différentes, mais nous sommes tous des paramédics.

Nous faisons tous face à des défis spécifiques à notre statut d’emploi ou au territoire que nous couvrons, mais nous avons beaucoup plus en commun que ce que le gouvernement du Québec souhaite nous faire croire. Nous devons rester unis quand on essaye de nous diviser de cette façon pernicieuse. »

                                                         Benoit Cowell, président de la FTPQ.

 

La FTPQ est un syndicat majeur dans le domaine du préhospitalier. Nous sommes le seul syndicat indépendant exclusif de paramédics au Québec. La FTPQ est un syndicat affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui représente plus de 17 000 paramédics au Canada, ainsi qu’à la FTQ, la plus grosse centrale syndicale au Québec.

Mot du président

Après plusieurs journées de négociation avec le comité patronal de négociation, il nous apparaît encore difficile d’arriver à un règlement dans les prochains jours. Plusieurs points ne répondent toujours pas aux demandes de nos membres. Voici les grandes lignes de la dernière proposition patronale :

 

HORAIRES DE FACTIONS

Dans un premier temps, il faut faire une mise au point sur les transformations des horaires de factions annoncées.  Malgré le fait que des discussions aient eu lieu aux tables de négociation, les transformations d’horaire de faction ne sont liées d’aucune façon avec la négociation.  D’ailleurs, les discussions finales se sont déroulées directement avec le ministère de la Santé et non avec le comité patronal de négociation.  La signature de la convention collective n’est pas un prérequis à la conversion des horaires.  Ne vous laissez pas berner!

 

AUGMENTATION SALARIALE

Malgré le fait que l’amélioration salariale consentie pour le gouvernement réponde à notre demande du rangement 18 de la fonction publique québécois, lorsque vient le temps de parler des primes qui entourent ce rangement, les salariés à temps partiel sont encore oubliés dans cette négociation.

 

PRIMES D’ASSIDUITÉ ET DE TAUX D’UTILISATION

La prime d’assiduité consentie seulement aux temps complets est selon nous discriminatoire et inéquitable envers les salariés à temps partiel.   Un salarié travaillant toutes ses heures doit avoir droit à cette prime, peu importe son statut.  Cette prime ne peut qu’être dénoncée par une organisation syndicale qui se tient debout.

Les nouvelles primes consenties pour le taux d’utilisation clinique sont tout aussi discriminatoires. En ne calculant pas la période de retour vers la zone d’opération, le calcul du temps clinique utilisé pour établir le niveau de prime est biaisé en faveur des grands centres au détriment des régions qui couvrent un vaste territoire. Présentement, très peu de secteurs auront droit à cette prime qui crée un dangereux déséquilibre salarial.

 

ASSURANCES COLLECTIVES

Depuis le début de cette négociation, nous avons toujours été en demande pour trouver une solution pour abaisser le tarif de l’assurance collective que les paramédics doivent payer.  L’employeur doit mettre plus d’argent dans le régime afin que les tarifs de nos membres puissent diminuer.  Il n’y a rien dans l’offre patronale concernant les assurances.

 

DÉTRESSE PSYCHOLOGIQUE

Les représentants patronaux n’offrent rien de concret pour venir en aide aux paramédics vivant de la détresse psychologique. Il est grand temps que les employeurs et le gouvernement réalisent la gravité de la situation, l’heure n’est plus à la création de comités.

 

PRISE DE REPAS ET HEURES SUPPLÉMENTAIRES

Malgré la création d’un comité provinciale qui aura comme mandat d’étudier la problématique de la prise de repas et de la fin des quarts de travail à l’heure, il n’y a présentement rien de concret pour compenser ce désagrément qui fait maintenant partie du quotidien des paramédics.

Nous avons besoin de votre appui, les moyens de grève autorisés doivent être appliquer méthodiquement, chaque petit geste effectué nous donne un élan supplémentaire pour arriver à une entente globale satisfaisante.

 

Merci

Benoit Cowell
Président
FTPQ-SCFP-7300

La médiation continue… Nous ne baisserons jamais les bras !

Malgré l’entente de principe intervenue entre la partie patronale et un autre syndicat, le comité de négociation de la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) poursuit le processus de médiation afin d’atteindre nos objectifs de négociation. Pour le moment, l’offre qui est sur la table ne correspond toujours pas à nos attentes.

Le médiateur, monsieur Vincent Nadeau, tentera d’ici à la prochaine rencontre de trouver une voie de passage entre les offres patronale et syndicale qui sont présentement sur la table. Une proposition du médiateur devrait être au centre des prochaines rencontres des 25 et 26 mai.

D’ici là, afin de démontrer notre appui à notre comité de négociation, nous devrons être rigoureux et faire l’ensemble des moyens de grève qui sont à notre disposition. Les moyens de grève à notre disposition sont limités, il est donc encore plus important de tous les faire.

Les paramédics veulent un contrat de travail négocié. Ils demandent notamment un changement de la structure salariale en plus d’augmentations de salaire substantielles pour chacune des années du contrat, des mécanismes pour assurer la prise d’une période de repas pendant leur quart de travail, des améliorations au régime de retraite visant à baisser l’âge de la retraite, et une baisse du coût des assurances collectives. Même si elles ne font pas partie de la présente négociation, l’abolition des horaires de faction et l’ajout d’effectifs demeurent des demandes prioritaires de la FTPQ.

Incidents troublants chez Ambulances Demers

La Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) a appris dans les dernières semaines qu’un membre du personnel-cadre de l’entreprise de services ambulanciers Ambulances Demers inc. a eu des comportements inacceptables envers certaines travailleuses.

Nous avons dénoncé la situation à l’employeur, qui fournit les services ambulanciers dans les zones d’opération de Beloeil/Boucherville, Farnham, Lacolle, Hemmingford et Saint-Jean-sur-le-Richelieu. La réponse du PDG de l’entreprise nous a été de nous remettant sa politique en matière de harcèlement au travail et en nous assurant qu’il ne tolèrerait pas ce genre de comportements.

Afin de connaître l’ampleur des incidents et donner à ces victimes le support dont elles pourraient avoir besoin, nous souhaitons encourager les victimes à témoigner de leur expérience.

Nous avons jusqu’à maintenant recueilli quelques témoignages de victimes de cette personne et nous invitons les personnes qui auraient été victimes de ces agissements et qui souhaitent les dénoncer à nous écrire au enquete@ftpq.ca. Vos témoignages seront confidentiels et traités par une seule personne qui s’assurera de faire une compilation de ceux-ci en respectant, si c’est votre souhait, votre désir d’anonymat.

« Dénoncer un climat de travail malsain et ignorer ce type d’incidents, c’est se mettre la tête dans le sable. Parfois, même si en surface un problème semble réglé, l’infection est toujours présente. Ce genre de situation ne peut pas être balayé sous le tapis » a déclaré Gabriel Tremblay-Rousselle, président de la section locale de Beloeil de la FTPQ.

Première rencontre de médiation positive

Suite à la demande de médiation faite par la Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) et au dépôt d’une offre globale déposé par la partie patronale, une première rencontre de médiation avait lieu aujourd’hui.

Cette première rencontre a permis certaines avancées, mais surtout de convenir d’un calendrier de rencontres qui auront un rythme intéressant, nous permettant d’espérer en venir à une entente avant l’été.

Menée par monsieur Vincent Nadeau, médiateur d’expérience qui connaît le milieu du préhospitalier, la médiation va nous permettre d’échanger sur les nouvelles bases de l’offre globale et nous assurera que la partie patronale comprenne bien les demandes de nos membres afin qu’elle puisse enfin arriver à y répondre.

Les paramédics veulent un contrat de travail négocié. Ils demandent notamment un changement de la structure salariale en plus d’augmentations de salaire substantielles pour chacune des années du contrat, des mécanismes pour assurer la prise d’une période de repas pendant leur quart de travail, des améliorations au régime de retraite visant à baisser l’âge de la retraite, et une baisse du coût des assurances collectives. Même si elles ne font pas partie de la présente négociation, l’abolition des horaires de faction et l’ajout d’effectifs demeurent des demandes prioritaires de la FTPQ.

Première rencontre avec le médiateur

La Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) a participé à une première rencontre avec le médiateur au cours de laquelle il a été possible d’annoncer la teneur de notre retour global en vue de la rencontre du 28 avril prochain à Québec.

En gros, l’offre globale de la partie patronale est une version bonifiée de l’offre qui nous avait été présentée le 21 décembre dernier. La médiation va nous permettre d’échanger sur ces nouvelles bases et nous assurer que la partie patronale comprenne bien les demandes de nos membres et qu’elle puisse enfin arriver à y répondre.

« Notre volonté est d’arriver à un règlement rapide, avant l’été. La rencontre de médiation du 28 avril prochain nous permettra d’établir un calendrier de négociation » a déclaré Benoit Cowell, président de la FTPQ.

Les principales demandes de la FTPQ dans la présente négociation sont une révision de l’échelle salariale, une amélioration des conditions de prise de retraite, une hausse de la contribution patronale au régime d’assurance collective et un mécanisme pour assurer aux paramédics la possibilité de prendre leur pause de repas. Même si elles ne font pas partie de la présente négociation, l’abolition des horaires de faction et l’ajout d’effectifs demeurent des demandes prioritaires de la FTPQ.

Dépôt de l’offre globale : Un pas dans la bonne direction…

La Fraternité des travailleurs et travailleuses du préhospitalier du Québec (FTPQ, section locale SCFP 7300) estime que le dépôt global présenté aujourd’hui par les associations patronales et le gouvernement du Québec à l’ensemble des syndicats de paramédics du Québec est un pas dans la bonne direction. Le comité de négociation de la FTPQ constate tout de même que beaucoup de travail reste à faire avant d’en arriver à une entente de principe qui pourrait être présentée à ses membres.

Le dépôt d’aujourd’hui présente des différences significatives avec l’offre initiale déposée par la partie patronale et représente une première avancée depuis la demande de médiation déposée par la FTPQ lundi dernier. La FTPQ a obtenu plusieurs dates de conciliation et de médiation dans les prochaines semaines et souhaite une entente dans les plus brefs délais.

« Nos principales demandes demeurent sur la table et nous trouvons dans cette offre une bonne base pour aller de l’avant. Nous sentons, pour la première fois depuis longtemps, une écoute de la part du gouvernement du Québec et espérons que ça donnera un nouveau rythme à la négociation » a déclaré Benoit Cowell, président de la FTPQ.

Les principales demandes de la FTPQ dans la présente négociation sont une révision de l’échelle salariale, une amélioration des conditions de prise de retraite, l’abolition des horaires de faction, une hausse de la contribution patronale au régime d’assurance collective et un mécanisme pour assurer aux paramédics la possibilité de prendre leur pause de repas.